LES LABELS

En matière de cosmétiques, les exigences de qualité et de pureté sont toujours plus précises, plus sévères. Et c’est tant mieux !
Nombreux sont les industriels qui vendent du « naturel » ou du « bio » à tout va, sans forcément pouvoir justifier de cette garantie. Choisir les produits qui portent les labels «bio» ou «eco» est essentiel, mais encore faut il pouvoir les différencier.


BNN

Le bal du cahier des charges des cosmétiques naturelles a été ouvert en 1995 par la BNN (association Allemande), qui regroupait à la fois fabriquants, distributeurs et détaillants de la filière «bio». Innaplicable, il est resté confidentiel et a cessé toute activité à ce jour


Nature et Progrès

Afin de permettre une certaine transparence lors de salons de la profession, l’Association Nature et Progrès a fait traduire la liste des produits autorisés par le BNN dès 1996 pour un premier « ménage »dans ce qui était exposé aux salons dont l’association avait la responsabilité.
Il faut noter sa charte fondamentale particulièrement claire.
Les produits cosmétiques et d’hygiène corporelle Nature et Progrès sont issus de substances ou de composition de matière premières obtenues en ayant recours à des procédés physiques ou chimiques simple, sans utilisation de molécules de synthèse et répondant à toutes les étapes de la fabrication ainsi qu'à des normes et critères précis de respect de l’environnement.


BDIH

En 2001, un groupe de travail « Cosmétiques Naturelles », à l’intérieur du BDIH publie son cahier des charges après 4 années de travail et dont le succès est immédiat. Il s’appuie sur une listes de 690 composants autorisés sur les 20 000 existants. Une bonne partie des huiles et extraits de plantes doit impérativement provenir de l’agriculture biologique, obligation réglée composants par composants, pour coller au plus près à l’évolution des matières premières. Le certificat est donné produit par produit et il n’y a pas de certification de marque.
60% des produits d’une marque doit être conforme au cahier des charges avant que le premier puisse arborer le logo.
Le
BDIH évite ainsi les certifications d’Alibi, qui redorerait le blason d’un laboratoire trop opportuniste. Le BDIH est implanté en Allemagne, aux Pays Bas, en Autriche et en suisse.


ECOCERT

En 2002, en France, l’organisme de certification ECOCERT (www.ecocert.fr) a déposé au ministère de l’industrie un référentiel dont il est propriétaire. Ce référentiel est issu du travail d’une dizaine de laboratoires spécialisés dans les produits naturels regroupés sous le nom de COSMEBIO. A l’inverse des Allemands, les Français n’utilisent pas le terme «cosmétiques naturels» mais parlent de cosmétiques « biologiques» ou «écologiques».

Les produits labellisés « Cosmétiques Biologiques », dont 95% des composants végétaux et 10% du total de la composition doivent provenir de l’agriculture Biologique

Les produits labellisés « Cosmétiques écologiques », dont 50% des composants végétaux et 5% du total de la composition doivent provenir de l’agriculture Biologique.


SOIL ASSOCIATION ET AIAB

En Angleterre, c’est Soil Association et en Italie l’AIAB qui ont intégré un volet cosmétique dans leur démarche qualitative à l’origine centrée sur l’agriculture biologique.

Vous avez maintenant l’information. Elle vous donne le pouvoir d’embellir votre peau, vos cheveux avec des produits de beauté fiable et en toute innocuité.

A vous de choisir !

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